Embed code
deux l'invitation
je suis et vraiment très heureux d'être d'être ici même si je suis un
peu gêné de m'immiscer dans leur dans les débats après être venu
d'un exposé très brillant critique informés ont eux j'imagine que vous avez
envie de poser beaucoup de questions et que moi j'arrive donc à
tout sinon ça fait
et donc que moi j'arrive comme eux membres animateur du
maître la brussels eux qui essayent aussi à bruxelles de
en faite d'animer un espace de production de connaissances et
de débats comme je pressent veut faire la fondation bayard
alors voilà brussels par rapport aux au débat sur la densification
vous voyez que c'est une ville très
hétéroclite dans ses formes c'est
aussi petite métropole horizontal comme eux
la qualifié l'équipe de bernardo 7 qui est par louis garneau qui
sont venus participer à une étude prospective sur bruxelles 2040
et c'est une ville où vous voyez donc on voit de pas mal d'endroits les limites
vous voyez des des de des espaces de campagne
et donc en fait on a pas le même débâcle et que
le vôtre on n'a pas de loi sur la surélévation
et la surélévation est modalités de densification relativement faible
dans un en au moins quantitativement
les voilà donc infectés sic de bruxelles oblige à poser quand
on parle de densification kelley les schèmes de référence
vous connaissez peut être un tout petit peu je peux vous expliquez nous histoire belge
j'ai donc brussels la région de bruxelles capitale ces 19
communes qui fait tache rouge au coeur de la région flamande
et mais dont la là le bassin de vie si vous voulez ce sont deux
les deux ancienne province du brabant un territoire qui correspond à la zone euro
dans les gens vont et viennent d'eux avec le centre la ville en plus ou moins 30 minutes
et évidemment les beaucoup de gens
eux au moment où la ville comment 16 densifier c'était d'ailleurs à
l'époque où y'avait des facilités de voitures aucun embouteillages
et on avait créé toutes des autoroutes qu'il fallait pour se déplacer
rapidement donc la population moyenne de bruxelles et partie réorganiser la campagne
et donc le paysage de qui le projet territorial bruxellois
l'oblige à penser par exemple problématique la densification
souhaite dans un métier celui de la ville
dense les 161 kilomètre carré qui sont la région de bruxelles capitale où effectivement
ce n'est pas une théorie s'éteint c'est simplement une obligation de reconstruire la
ville sur la ville pas ce qu'il a quasiment pas d'autre possibilité
et puis il a la question du bassin de vie et de donc du projet sur eux
on peut appeler la ville diffuse dans les deux cas on voit que les deux dynamiques
unique qui essaye justement d'eux
des puissances et des acteurs le porteur de la dynamique de
métropole lisation réussi vous avez sûrement dans la métropole lisation
comme la composant spatiale de la globalisation des acteurs qui ne sont pas nécessairement
le bruxellois qui sont internationaux et qui veulent contribuer à faire de bruxelles capitale de l'europe
une place de fortes au niveau international et qui pour sa ont besoin donc de
à la fois de construire des clusters et d des pôles arrêté
o dans la ville danse mais aussi de plus en plus de disperser toute une série
de clemenceau de parcs d'affaires de backoffice etc dans la ville diffuse
et l'autre dynamique c. la construction de la ville de proximité la ville à vivre la ville
par eux habité par en fait
les populations croissante brussels a perdu
pendant une trentaine d'années des habitants et depuis le début du
20 et unième siècle elle la courbe d. ascendante
mais en fait si on analyse cette courbe ya plus d'habitants ya plus d'habitants riche
ceux qui viennent à bruxelles entraînés par les flux de la de la mondialisation
et plus d'habitants pauvres qui viennent à bruxelles entraînés par les mêmes flux de la mondialisation mais pas au même niveau
et puis qu'il a les là la population moyenne qui en fait une fois qu'hélène les familles ont deux enfants
se dit cette même pu mieux d'aller chercher maison la campagne et en plus c'est beaucoup moins cher
et effectivement le marché du logement devient de plus en plus inaccessible
et elle rien cette grande diversité culturelle de bruxelles qui fait qu'eux
non seulement il ya donc l'évolution du deux de la quantité
du nombre meilleur cette problématique de plus en plus fortes
de l'évolution de la diversité de la qualité du nombre
en termes de formation etc donc densifier es d'
accord pour qu'il faut que vous avez très bien dit et on a les mêmes constats à bruxelles
souvent déçue révélation les produisent ce qu'on appelle le délit froid
c'est à dire eux sont des objets de marché qui produisent plus de mètre
carré mais qui n'habite pas eux qui de loches pas plus d'habitants
alors c'est un c'est un sujet sur lequel le beaucoup de choses ont été écrites
j'ai avec notre équipe nous avons eu l'occasion de produire deux études sur ce sujet
et donc je vais partir parler un peu dans ce cadre là la première
étude cétait essaie de comprendre quelle était la production immobilière dudit logement et plus
dans les 20 dernières années à bruxelles et la deuxième c'était
de accompagné la région bruxelloise dans l'animation justement du
débat sur le la résurgence du de la question des tours
alors que la ville s'est construite la vie dans ses construite sur un
c'est ensuite tout le long d'histoire mais elle a une impulsion forte au dixneuvième siècle avec le roi
léopold deux qui a doté le papa pas tout seul mais qui a doté avec une série de
de collègues d'impôts et de d'allier une armature urbaine fortes de parcs publics
et qui a permis la réalisation de cette armature d'espaces publics en
combinant justement de la réservation d'espaces verts avec possibilité de densifier
sur les bords et avec une technique très simple qui est celle du lotissement et
celle du lotissement avec un objet qui aussi la maison bruxelloise était derunes
des parcelles relativement étroite du mythe toyens de
3 niveaux et très grande flexibilité
et en fait je parle de ça rapidement parce que cet héritage du 10 neuvième siècle
est aujourd'hui probablement le meilleur à l'outil de résilience de la ville
contre les fluctuations justement d et des besoins densité donc ce sont des maisons familiales les
pays qui peuvent être re divisé eux qui peuvent accueillir de du logement ou des bureaux
et ça reste le vivre première photo
vous savez reste malgré eux le
la production de d'un nombre de plus en plus grand d'appartements une ville de maison
dans l'étude que nous avons faite essaie d'analyser la production par les promoteurs immobiliers privés
entre 1989 et 2007
il a mis en évidence un certain nombre de modalités de densification et vous verrez que l
dans cette production là en tout cas la surélévation en fait pas partie
cette production qui représente à peu près 85% de la production totale et
si on doit parler de surélévation elle se trouve dans un dans le sol
sinon là la majorité reste quand même justement le rang soit que remplissage
in fine soit le remplacement d'immeubles bah mais la démolition
et reconstruction de quelque chose de plus grand
et beaucoup de d'e de reconversion de site ou de bâtiments
alors donc quand on a je peux pas parler enfin bon c'està dire ben voilà
comparer strictement à ce que vous connaissez ici et pour ça je pense que vraiment cette expérience
de la loi surélévation de genève me paraît très
très spécifiques qu'eux donc interpol entre nous
en belgique et à bruxelles la question a été
le débat s'appuie notamment sur la hauteur et la question des tours
avec eux une expérience qui était intéressante qui et le concours sur le
projet urbain loi qui a été gagnée par le cabinet dans un parc
et qui constituait dans une rue canyon r i c d'immeubles de
bureaux pas nécessairement très haut et pas non plus nécessairement très beau
donc de fabriquer un principe urbanistique sur lequel la hauteur là la production
la hauteur s'accompagner de la production de l'espace public urbain
donc en gros c'est un système d'échange de droits avec 3 niveaux de l'auteur
veut construire le plu aussi vous avez pu reculer et eux et ce faisant vous par
vous participez à la production de roquettes parc ou d'un espace public
mais que c'est que ce système très ingénieux qui en plus
donné lieu structure d'animation très assez volontariste de la part de la région et de la ville
en fait n'a pas été accueillis par eux les promoteurs qui
trouve sa trop compliqué et je dirais cette unité
des conclusions que j'aurais c'est qu'alors qu'au dixneuvième siècle on avait produit le projet
de b à partir de l'espace public on voit que tout au long du vingtième siècle
et jusqu'aujourd'hui encore la majorité des de
la production en fait c'est une occupation des sols
in densification des sols quitta la surévaluation mais sans que sans production d'espaces
publics intégrés dans l'opération les enjeux ça c'est très préoccupant
alors il ya quelques tours qui sont en train de s'ériger élevé pour le plan régional de développement durable un
parler d l comment on a inventé le concept de tours iconique
et donc de tours qui pouvaient participer comme vidéo grand
paysage et alaska et la haine de la ville
moi cette question je voudrais renvoyé sur eux justement là
le la pertinence de d'une question d'intensifier la densification
qui est une question éminemment social qui dans ce
cas là se trouve donc dévoyé dans un concept
qui est très formel et king eci'e
et qui justement donne libre cours agissements de la possibilité que les étages au
soit occupé justement pour soit par quelque inspiration soit pas occupé du tout
comme c'est le cas dans beaucoup d'immeubles avocette voilà alors contre
ce débat là y'a qu'un autre type de projet urbain
bruxellois qui elle a la reconstruction ou la réparation de la ville de proximité à
travers des contrats de quartiers dans lesquels il a toute une série de
devra s'intéressant d'une jeune à architecture bête mais qui sont donc que la sur eux d.
des transformations ou des reconstruction sur dvd petites parcelles
sur la l'la le redéploiement de logements dans des anciennes friches industrielles
avec eux ce qui est intéressant dans ces quartiers c'est
que souvent le projet est accompagnée d'une dynamique sociale
et que donc appel à la logique vous oppose aux de logique vous opposer l'économie
et le public où l'économie privée dans ce type d'opération à.
apparaît aussi la question du commun et la question donc de
la maîtrise par une gestion collective sociale de la question de spéculation
autres dynamique qui est important qui donne lieu c'est sans doute
celle qui donne plus l'UADAD
surélévation telles que celles que vous avez mentionné dans l'étude de genève
c'est la reconversion d'immeubles de bureaux en logements sa
présentant ce stock de 7'000 logements à peu près
on a on estime qu'il a environ 1 million 500'000
mètre carré de bureaux entrons vides qui ne seront jamais utilisé à bruxelles
et donc la question de leur reconversion logement eux se posent et semble être le
une vraie speed solutions pour les immeubles de l'un de
la première génération dire celles dont les entre eux
dont les oeufs qui sont pas trop occupés dans les étages ou non les plafonds parler de par la technique
voilà donc à ce débat sur le type de projet urbain et puis je voudrais tout même
dire en fait ce qu'on peut parler de densité sans évoquer d'autre
question notamment la mobilité donc on a à bruxelles un
phénomène de navette et d'engorgement de l'espace
chaque que chaque jour chaque matin ces 40 hectares de bagnole qui envahissent la ville
alors forcément ça fait tache dans le paysage et ça
correspond à la fois assez inhabituel in possibilité
de la population moyenne vallée en périphérie de bénéficier de voitures de
fonction fayat toute une intégration culturelle et sociétal qui fait sauf
ce phénomène a et donc probablement je n'
ai pas eux l'occasion de pl
d'approfondir mais je pense que cette question de la mobilité est
évidemment intimement liée à celle de la de la densité
notre question eux qui se posent de manière tout à fait actuel
à bruxelles c'est la question de la relation
entre l'habitat de travail et de territoires nous avons actuellement à avoue sa
lune de zones de d'expériences tout à fait intéressante la zone du canal
traverser la ville sur 14 kilomètre et qui eux donc dans tout les
des espaces riverains étaient eux zone et dans une fonctionnalité industrielle
et donc depuis 4 ans le létat
régional a décidé de désordonnée et
d'eux de faire de sa des zones d'entreprise mais à forte mixité urbaine
et donc les premiers projets sortent aujourd'hui pour dessiner
formellement si ce sera donc qu'un mixité
le vertical ou horizontal et quelles sont les conditions de cohabitation entre le travail
et 0 un et l'habitat et l'envoi qu'eux il a deux types
en fait on intègre assez facilement le travail des activités économiques
eux qui sont réalisés par des travailleurs derrière leur
écran d'ordinateur parce que cela peut dans leur chambre à coucher dans leur salon ou dans un o
ça ne mange pas beaucoup de pain mais par contre eux on voit que
notre société bruxelloise depuis le dixneuvième siècle
était éduqué paris g. nismes par
eux par le fonctionnalisme a en fait nous ne plus supporter
lle ceux qui en fait on va chercher en vacances contre eux
quand on va dans des oeufs dans les îles ou dollé dans d'autres
pays pourvoi justement des gens qui travaillent pour voir la vie urbaine
et donc que se posent à abandonner cette question quand on parle
de densité sait comment peux ton évaluer comment peux ton travailler
sur cette appréciation culturelle du seuil de d'
interopérabilité entre eux l'habitat et le travail
essai représente énormément de d'espaces d'eux et donc il est à craindre que cet espace soit mangée
par la spéculation immobilière je termine avec un dernier sujet qui à mon avis fait partie du débat
c. toute cette nouvelle sensibilité cette nouvelle culture d'eux par rapport à la
l'alimentation par rapport à la nature en ville par rapport à
aux circuits courts d'alimentation et aux la reconstruction du lien ville campagne
eux qui eux ne se traduise sur eux un projet qu'on a parlé
sur lequel nous sommes par exemple paradigmatique pour la ligue des cités jardins le
floréal et logiques qui sont internationalement connu et qui ont été
produite au début du vingtième siècle et sur lequel il ya un débat actuellement
entre d'une association qui a créé fait de l'agriculture urbaine
0 un plan régional qui impose de produire du logement et le ministre
qui a en charge le logement et l'environnement le tout seul c'est le
cas d'aujourd'hui tranchées et yen débat citoyen sur cette affaire la
de ce que je voulais dire par là c'est qu'avec ce mouvement culturel
la nature en ville sous forme d'espaces de agricole ou sous forme d'espaces publics
de ce qu'on vit comme nouveaux matériaux du projet urbain et pas seulement comme un d'eux
on a un aménagement des abords voilà je m'excuse était finement
trop long que c'était ce que je voulais vous
vous dire et pour terminer dire que finalement si on
synthétise on a à bruxelles un débat sur la
location qui est en tension entre 3 imaginaire celui des institutions publiques ne peuvent pas
faire autre chose que penser la ville compacte puisqu'ils sont élus pour ça
celui que des acteurs globaux eux qui travaillent sur eux à fabriquer la ville
l'élève terror et celui de l'imaginaire
bio topique qui essaie de retrouver
et de mettre la densifie la densité en rapport avec
les possibilités et les ressources du mp 3 files biorégion

Share this talk: 


Conference program

INTRODUCTION
Marcellin BARTHASSAT, Architecte urbaniste – SIA FAS FSU, Genève
15 June 2017 · 6:39 p.m.
MÉTROPOLES ET DENSITÉ: LES SURÉLÉVATIONS GENEVOISES AU PRISME DE L'ÂGE URBAIN
ANNE VEUTHEY, Géographe et aménagiste
15 June 2017 · 6:48 p.m.
FORMES DE LA DENSIFICATION À BRUXELLES
BERNARD DECLÈVE, PROFESSEUR ORDINAIRE Faculté d’Architecture, d’ingénierie architecturale et d’urbanisme, Université catholique de Louvain
15 June 2017 · 7:23 p.m.